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03 Aoû 2015 - 06:38:39

32e Dimanche du temps ordinaire


Du premier livre des Rois 17, 10-16

Le prophète Elie partit pour Sarepta, et il parvint à l'entrée de la ville. Uns veuve ramassait du bois ; il l'appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d'eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain ». Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n'ai pas de pain. J'ai seulement dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d'huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons et puis nous mourrons ». Elie lui dit alors : « N'aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d'abord cuis-moi un petit pain et apporte-le moi, ensuite tu feras du pain pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d'Israël : Jarre de farine point ne s'épuisera, vase d'huile point ne se videra, jusqu'au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre ». La femme alla faire ce qu 'Elie lui avait demandé, et longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s'épuisa pas, et le vase d'huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l'avait annoncé par la bouche d'Elie


Elie affronte le roi Achab d’Israël, qui a introduit le culte de Baal pour faire plaisir à son épouse Jézabel. Comme sanction contre l’idolâtrie, Dieu a envoyé une sécheresse importante sur le pays. Dieu envoie Elie à Sarepta ville portuaire à 15 kilomètres de Sidon pour y demeurer avec la promesse que sa nourriture sera pourvue par une veuve.

Elie écoute le Seigneur et part pour le pays de Sidon d'où sont venus les cultes païens . A l'entrée de la ville, il voit une veuve qui ramasse du bois. Dieu en son cœur lui fait reconnaître celle qu'il cherche. Son moyen de reconnaissance est le même que pour Jacob et Rachel : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d'eau pour que je boive ?  Elle alla en puiser. » On a aussi l'impression de retrouver Jésus au puits de Jacob avec la Samaritaine. Comme Jésus qui demande à la femme « va me chercher ton mari » alors qu'il sait qu'elle en a eu plusieurs Elie va demander du pain alors qu'il sait qu'elle a pas ou très peu. Elle répond avec sincérité « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n'ai pas de pain. J'ai seulement dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d'huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons et puis nous mourrons ». La veuve dit « ton Dieu » Elle a reconnu Elie comme Juif et elle même n'est pas juive ce n'est pas son Dieu.

Dans le Deutéronome ( 24, 17) il est dit «  Tu ne feras pas dévier le droit du résident ni celui de la veuve et de l'orphelin » La veuve de Sarepta, dont Luc fait dire à Jésus qu'elle est étrangère (4,25), est digne d'être couverte par la Loi et par la bonté de Dieu, elle et son fils, orphelin de père. « Dieu est celui qui fait droit à l'orphelin, et à la veuve , qui aime le résident auquel il donne pain et vêtement. Vous aimerez le résident car vous avez été des résidents au pays d’Égypte » (Deutéronome 10,19-20)

Comme la veuve aux piécettes dans le temple. La veuve étrangère du pays d'Israel donne à Dieu tout son superflus Elle ne dit rien quand Elie lui ordonne de lui amener le seul pain qu'elle va pouvoir faire . Elle va le donner à cet homme de Dieu, pour son Dieu qu'elle pressent bon et grand fort et puissant, , sacrifiant, elle et son fils. Il y la même démarche que chez Abraham et comme avec Abraham Dieu voit le cœur et apporte l'apaisement. « La femme alla faire ce qu'Elie lui avait demandé, et longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s'épuisa pas, et le vase d'huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l'avait annoncé par la bouche d'Elie, celui qui parle au nom du Seigneur , celui qui prête sa bouche à ses paroles. »

Cette veuve qui ne demande rien, mais dont le cœur a tout donné, va recevoir tout. Le bien fait divin accordé à cette veuve montre la gratuité des dons de Dieu.



Psaume 145 (146)

Heureux qui s'appuie sur le Dieu de Jacob,
Qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu,
Lui qui a fait le ciel et la terre.
Il garde à jamais sa fidélité.

Il fait justice aux opprimés ;
aux affamés il donne le pain.
Le Seigneur redresse les accablés,
Le Seigneur aime les justes,
Le Seigneur protège l'étranger.

Il soutient la veuve et l'orphelin.
D'âge en âge, le Seigneur régnera :
Ton Dieu, ô Sion, pour toujours.


Yavhé tout puissant et roi à jamais protège tous les déshérités de ce monde .

Quand nous avons des difficultés nous sommes très heureux de trouver un ami qui vous aide. Dieu est l'ami parfait. Il est bon, compréhensif, et fidèle Quand on se dit « il va m'aider » nos paroles ne sont pas vaines. On peut espérer de lui tout ce qui est bien et bon. Notre créateur est un Dieu fidèle qui a guidé son peuple tout au long de son histoire pour le faire grandir. Il est présent avec la même assiduité d'Abraham à Jacob, de Jacob à Jésus, de Jésus à nous.

Son peuple opprimé en Égypte, il le libère. A ceux dont la maladie opprime : l'aveugle le sourd, le lépreux, le paralytique, il les libère. A la veuve de Serepta il donne du pain, aux enseignés de la montagne, il multiplie les pains et les poissons pour leur donner à manger. « il a rassasié le gosier altéré, il a comblé de biens le gosier affamé »(ps 107,9)

Il entend le désir des humbles, il affermit leur cœur, leur prête une oreille attentive pour faire droit à l'orphelin et à l’écrasé. Notre Dieu est un roi bon et fidèle qui régnera pour l’éternité sur notre église.



De la lettre de saint Paul Apôtre aux Hébreux 9, 24-28


Le Christ n'est pas entré dans un sanctuaire construit par les hommes, qui ne peut être qu'une copie du sanctuaire véritable ; il est entré dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu. Il n'a pas à recommencer plusieurs fois son sacrifice comme le grand prêtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui n'était pas le sien ; car alors, le Christ aurait dû plusieurs fois souffrir la passion depuis le commencement du monde. Mais c'est une fois pour toutes, au temps de l'accomplissement, qu'il s'est manifesté pour détruire le péché par son sacrifice. Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois, puis de comparaître pour le jugement, ainsi le Christ, après s'être offert une seule fois, pour enlever les péchés de la multitude, apparaîtra une seconde fois, non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l'attendent.


Paul vient de nous dire que les sacrifices juifs expient des fautes extérieures non intérieures, des fautes juridiques non théologiques, des fautes matérielles non formelles. Paul appelle ces sacrifices qui absorbent ces fautes des justification charnelles

Or Jésus est venu

Par sa mort, son sacrifice spirituel, il est entré dans un temple spirituel présenté à la face de Dieu. Avec lui, la remise des péchés et la justification des âmes s'opèrent sur le plan spirituel et non plus matériel. Le péché n'est plus une contravention que l'on paye mais une faute que l'on expie pour transformer sa vie.

Le sacrifice de Jésus, est unique. Il est pour les siècles des siècles. Le grand prêtre pénètre une coupe à la main dans le Saint des Saints une fois par an. Il porte un sang étranger, nous dit Paul Ce n'est pas le sien. Jésus, lui, ne fait le sacrifice qu'une fois et avec son propre sang. Il n'a pas donné ce qu'il avait en main mais ce qu'il était. Il n'a pas donner quelque chose d’extérieur mais son propre sang. Il s'est anéantit et par compensation le péché a été anéanti avec lui une fois pour toute.

Depuis la chute d'Adam, l'homme meurt une fois, puis a un jugement définitif, irréformable, éternel. En temps qu'homme Jésus a sa mort et son Jugement. Sa mort est la crucifixion, son jugement la résurrection .

Le Christ n’apparaîtra à l'homme qu'une seule fois pour les péchés et cela est fait et il se présentera à l'homme une seconde fois pour sauver ceux, qui par la foi et l’espérance, l'attendent. Il libéra leurs âmes pour qu'elles aient la vision de Dieu, c'est à dire celle du Bonheur promis.




Alléluia

Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux

Alléluia



Marc 12, 38-44.

Dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à sortir en robes solennelles et qui aiment les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d'honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et affectent de prier longuement ; ils seront d'autant plus sévèrement condamnés ».Jésus s'étant assis (dans le Temple) en face du Trésor, il regardait comment la foule mettait de la menue monnaie dans le Trésor. Et beaucoup de gens riches en mettaient beaucoup. Et vint une pauvre veuve qui mit deux leptes, c’est-à-dire un quart d’as. Jésus appelant à lui ses disciples, il leur dit: « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a tout donné, tout ce qu'elle avait pour vivre ».


Marc place ce passage après les rameaux et après avoir chassé les marchands du temple. C'est le dernier enseignement de Jésus dans le temple. Il me parait difficile d'accepter que les autorités du temple laisse Jésus enseigner après la scène des marchands. Ce passage, je le vois juste avant les marchands.

Dans le dernier évangile (Mc 12,28-34) Jésus complimentait un scribe* : c'est l’exception . Ici nous revenons aux scribes habituellement décriés.

Dans la première partie, l'ostentation des scribes, Jésus donne un avertissement contre le faire paraître.

Une foule nombreuse prend plaisir à écouter Jésus . En enseignant, il dit : «  défiez vous des docteurs de la loi qui aiment se promener en longues robes, à être salués sur les places publiques et à occuper les premiers rangs dans les synagogues et les premiers lits dans les banquets, qui dévorent les maisons des veuves sous prétexte de faire pour elles de longues prières. Voilà ceux qui recevront le châtiment de beaucoup le plus terrible » Pour les prières, les offices religieux, les jugements, ils mettent un long châle volumineux mais en le gardant en dehors des offices ce châle devient un objet ostentatoire qui montre leur m'as-tu-vu. Ce long châle leur permet de recevoir des révérences respectueuses. Rien de bien religieux dans le port de ce châle en dehors du lieu des offices! Les premiers rangs dans la synagogue sont ceux qui font face au peuple, devant l'Arche contenant les rouleaux bibliques. Cette place, bien en vue, est très convoitée pour montrer et se montrer important. C'est l'odieuse contrefaçon d'aimer Dieu. L’asservissement de leur vie à un regard humain. Ils cherchent à être les premiers dans les banquets. Jésus en parle à une autre occasion. « Ne prend pas la première place car si quelqu'un de plus important que toi arrive, on te ferra descendre Mets toi à la dernière et quand le maître de maison te verra il dira : « viens avec moi , monte » et tu seras honoré » Les docteurs sont regardés comme des hommes de prières, pouvant par leurs actions obtenir les faveurs de Dieu. Il leur est facile, sous prétexte d’intercéder auprès de Dieu de monnayer leurs prières. Les veuves fragiles, privées de l'appui de leur mari sont des proies idéales pour ces gens avides. Ils extorquent de gros présents et dévorent leur bien. Ils sont en contradiction avec la loi de l'ancien testament ( Dt16-11 Ex22,21ss) En utilisant mal la loi pour s'enrichir, ils sont sacrilèges. Jésus leur reproche de dire : «  faite ce que je dis et non ce que je fais » Jésus est venu apporter une justice en faveur des opprimés. Elle est le signe de la proximité des temps messianiques comme le dit le psaume 145, 7-10

Dans la deuxième partie l'obole de la veuve, Jésus nous dit que Dieu ne regarde pas ce qu'on donne mais de la manière qu'on le donne.

Jésus se retire dans le parvis des femmes, vaste cour entourée sur trois cotés par par une colonnade, supportant une galerie, d'où les femmes peuvent suivent les cérémonies religieuses. Un large escalier de 15 marches conduit au parvis d’Israël. Jésus s'assoie sur un degré de cet escalier et voit sur sa gauche la salle du trésor le long de laquelle, d’après le Talmud, se trouvent treize troncs, au goulot étroit, évasé par le bas. Les fidèles y jettent leur aumône. En cette période d'avant pâque, il y a déjà beaucoup de pèlerins et l'activité autour des troncs est importante. Jésus observe. Certains riches profitent qu'il y du monde autours d'eux pour mettre, d''une façon ostentatoire, leur argent. Ils le mettent à pleine main et en faisant tinter les pièces. Ils ont la générosité bruyante. Jésus regarde tout ce remue ménage qui n'a rien de bien religieux. Son attention est attirée, car il est attentif au moindre personne, par une veuve dont l' habillement montre qu'elle est pauvre. Elle s'est avancée discrètement à un tronc et normalement, sans s'occuper des autres, sans geste excessif, elle dépose deux lepts,( pièces de menu monnaie qui ensemble font un quadrant soit un seizième de denier.)

Jésus appelle ses disciples, leur raconte ce qu'il vient de voir et commente: «  Je vous le dis en vérité cette pauvre veuve a mis plus que les autres dans le tronc Tous ont donné de leur superflu mais elle, elle a mis ses propres privations. Elle a donné tout ce qu'elle possède, ce dont elle a besoin pour vivre »  Rien n'est grand ou petit, peu ou beaucoup, tout est proportion du cœur qui aime. Les piécettes ont peu de valeur marchande et ce n'est pas cela qui va amortir les frais du temple mais ce n'est pas important. Jésus ne mesure pas en valeur commerciale mais en terme de don total. Elle a tout donné Elle ne garde rien en cas de maladie Non ! Elle donne tout faisant entièrement confiance à Dieu : il y pourvoira. Elle ne dit pas, car elle a vue comme Jésus les riches donner :  «  mon obole est ridicule Ce n'est pas la peine ça ne sert à rien. » Non ! Elle fait le geste qu'elle doit faire, le plus simplement possible, sans regret et sans remord. Elle se dépouille de son trésor terrestre car elle ne désir que le trésor céleste.  A cause de la pureté de son intention, son offrande l'emporte de beaucoup sur les offrandes fastueuses. Jésus n'a pas de biens, il n'a que sa vie et c'est ce peu, important pour lui, qu'il va donner pour le rachat des hommes ;

En parlant de cette veuve Jésus doit penser à sa mère veuve aussi qui sera bientôt pleurante désemparée au pied de la croix.


Les scribes étaient les spécialistes des saintes Écritures. Diverses appellations servaient à préciser leur identité : hommes du Livre, hommes de la Loi, docteurs de la Loi. Au temps de Jésus, il était courant de leur donner le titre de rabbi (maître). A l'origine, les scribes étaient des prêtres qui, lors de l’exil à Babylone où ils ne pouvaient exercer le culte, ont relu et mis en forme les traditions. A partir du III° siècle avant Jésus Christ, la profession fut exercée par des laïcs. L'origine des scribes semble remonter à Esdras, prêtre de naissance et scribe de métier (Esdras, VII 6.11-12 ; Néhémie, VIII 1), qui eut un rôle essentiel dans la réorganisation de la société israélite au retour de l'exil, et la mise sur pieds de la nouvelle institution qu’était la synagogue. L'autorité et le prestige des scribes suivirent la courbe de l'évolution de la religion juive qui, après l'exil et la faillite des institutions anciennes (royauté et sacerdoce), fut progressivement devenue la religion du Livre. Toute la vie religieuse consistait donc à connaître la Torah, à l'interpréter en fonction des situations nouvelles. Les scribes étaient donc les éducateurs et les guides spirituels du peuple, tandis que les prêtres étaient des fonctionnaires du culte. Les scribes qui étaient souvent de tendance pharisienne, défendaient la Tradition orale. Gagnant ainsi la faveur du peuple (Livre de l’Ecclésiastique, XXXIX 1-15), ils avaient une grande influence au Sanhédrin, le grand Conseil de la nation. Les scribes qui avaient favorisé l'approfondissement de la religion, avaient aussi versé dans un légalisme étroit. Leur souci de protéger la Torah par des prescriptions détaillées avait contribué à surcharger la religion de minuties masquant l'essentiel. Dans les évangiles, Jésus proféra de nombreuses invectives contre la tendance des scribes à restreindre la religion à un groupe de parfaits.




Prière sur les offrandes

Sur les offrandes que nous présentons , Seigneur, jette un regard de pardon et de paix ; qu'en célébrant la passion de ton Fils, nous entrions de tout cœur dans son mystère .


Préface

Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grasse, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ, notre Seigneur. Dans le mystère de sa Pâque, il a fait une œuvre merveilleuse : car nous étions esclaves de la mort et du péché, et nous sommes appelés àt partager sa gloire; nous portons désormais ces noms glorieux ; nation sainte, peuple racheté, race choisie, sacerdoce royal; nous pouvons annoncer au monde les merveilles que tu as accomplies, toi qui nous fais passer des ténèbres à ton admirable lumière. C’est pourquoi, avec les anges et les archanges, avec les puissances d’en haut et tous les esprits bienheureux, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons : Saint! Saint



Prière après la communion

Fortifiés par cette nourriture sainte, nous t'adressons, Seigneur, nos actions de grâce et nous implorons ta miséricorde ; que l'Esprit Saint fasse persévérer dans la droiture ceux qui ont reçu la force d'en haut.






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